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lieux sacrés et phénomènes inexpliqués
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lieux sacrés et phénomènes inexpliqués
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11 juillet 2008

La Vierge, trône de Dieu

La Vierge du Moyen-Age des bâtisseur, la Notre-Dame à qui les cathédrales de France sont dédiées, n’est pas à confondre avec la mère douloureuse de la décadence des XVe et XVIe siècles.

 

La Vierge est désignée comme « ciel et trône de Dieu », « ciel qui élève le soleil de vérité », « nuage léger contenant la lumière ». Ces connotations cosmiques rappellent, de manière fort claire, la symbolique de la déesse égyptienne du ciel, Nout.

 

 

 

 

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                  ( Vierge en majesté de type « sedes sapientiae », Auvergne, XIIe siècle ).

 

 

 

Isis portant Horus, l’enfant-dieu, sur ses genoux, inspira le thème de la Vierge tenant le Christ-enfant de la même manière. Au delà de l’illustration de l’Amour maternel, il faut voir dans cette composition symbolique l’affirmation de la Vierge comme trône de la Sagesse. Le nom « Isis », en égyptien, signifie probablement « trône » et il est particulièrement intéressant de voir que la Vierge chrétienne préserve la même tradition.

 

Voir également Tuatha Dé Danaan, Dana la déesse-mère...

http://eden-saga.com/fr/10500-megalithes-cuchulainn-deesse-mere-tuatha-de-danann.html

 

 

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11 juillet 2008

Le Château de BONAGUIL

 

 

 

 

 

 

6rg3vwkrUn premier château fut construit au temps de Louis XI, puis il subit plusieurs transformations au cours du temps.

 

 

 

 

 

 

  Même certains châteaux ont été construit en tenant compte de la Géométrie sacrée. Le tracé régulateur du château de Bonaguil montre que l’édifice a été conçu par un Maître d’Oeuvre particulièrement compétent. 

 

Je vous invite à lire ce lien :  

http://www.roger-guasco-atelier.net/lieux-situes-sur-laxe/bonaguil                         

 

 

 

 

 

 

 

                                  Bonaguil_et_trac_

 

 

 

BONAGUIL, la bonne aiguille "bona accus" trône aux confins de l'Agenais et du Quercy, bâti sur un pic rocheux au XIIIème siècle par une famille de chevaliers dont le nom n'est pas parvenu jusqu'à nous. BONAGUIL pendant la guerre de 116 ans devient la propriété des Roquefeuil seigneurs de vieille lignée méridionale. Pendant 37 ans, de 1445 à 1482, Jean de Roquefeuil apportera au château les transformations qu'il désire. La paix est signée depuis 30 ans lorsque Bérenger de Roquefeuil, fils du précédent, va modifier, transformer, agrandir (presque doubler) la forteresse ne tenant aucun compte de l'architecture renaissance qui est en plein épanouissement, Bérenger pendant 40 ans va respecter le style médiévale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 juillet 2008

Le HAUT- KOENIGSBOURG

      blasonHohenstaufen_1_Perchée à près de 800 mètres de haut, la célèbre forteresse médiévale domine majestueusement toute la plaine d’Alsace. Du haut des tours, le château offre une vue imprenable sur les Vosges, le Rhin, la Forêt-noire et même sur les Alpes.

Le château occupait une position stratégique quand il fut construit au 12ème siècle. Sa vocation était de surveiller les routes du vin et du blé au nord et de celle de l’argent et du sel d’ouest en est. Il fut réduit en ruine par les suédois lors de la guerre de Trente Ans puis laissé à l’abandon. En 1899, l’Empereur Guillaume II entrepris de reconstruire entièrement le château dans l’objectif d’en faire un musée et, par la même occasion, le symbole du retour de l’Alsace à l’Allemagne. Bien que sa construction soit récente, le château respecte fidèlement l’architecture du moyen-âge. A l’intérieur le raffinement des pièces est impressionnant avec des peintures murales, des meubles de la renaissance et d’énormes poêles en fonte. Une collection d’armes du Moyen-âge est conservée au sous-sol avec des arbalètes, des épées en tout  genre et des armures…

142_idem                                                                                       

                                                      

               Une muraille bien imposante !

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                                                               139_idem

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2 juillet 2008

Notre Dame de Presles

Près d'un petit village charmant, Lusigny-sur-Ouche en côte d'or, se niche au fond d'une vallée verdoyante Notre Dame de Presles. A côté se tient l'ermitage, dont le pélerinage à lieu le 8 septembre.

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20_1_Notre_Dame_de_Pr_le photos personnelles

 

Au pied de la statue, de l'eau jaillit dans une vasque. Elle serait indiquée pour les affections des yeux.

 

Lusigny-sur-Ouches :

Un lieu prédestiné. Ne dit-on pas que le nom de ce village a la même racine que la fée Mélusine d'où les rois de Jérusalem, les Lusignan, prétendaient descendre ?

 

2 juillet 2008

Les LEYS

      En France et en Grande-Bretagne, deux autres sectes, formées de soi-disant druides, s’attachent à prouver leurs liens directs avec une antique tradition. Il s’agit de deux groupes rivaux qui disent continuer les pratiques des anciens druides, ces prêtres-magiciens de la civilisation celtique pré-romane. En fait, ces deux sociétés n’existent que depuis deux cents ans, mais elles ont déployé des efforts systématiques pour faire revivre les traditions mystiques des Celtes.

      Leurs célébrations, qui ont lieu chaque été au site préhistorique de Stonehenge, attirent beaucoup de Britanniques et nombreux sont les participants qui disent y trouver un rafraîchissement spirituel et tirer des rites druidiques un bénéfice psychologique.

                                                            

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      Autre objet de fascination constante pour les Britanniques à la recherche des leçons perdues : le Glastonbury Zodiac . Il s’agit d’une carte ancienne que l’on dit avoir été établie pour représenter l’Angleterre occidentale à partir de routes et d’ouvrages de défense antiques. Cela fait partie des curieux leys — lignes de forces subtiles et mystérieuses — qui  couvriraient tout le territoire européen. ( voir lien : blog 2 géométrie sacrée )

 

                                                             naz_zodiac_glastonbury            

 

   

      L’existence de ces leys a été affirmée dans les années 1920 par un passionné de l’antiquité, Alfred Watkins. Bien que les archéologues professionnels se soient montrés sceptiques, Watkins a soutenu avec force qu’il existait de mystérieux alignements concernant des bornages très anciens de la campagne anglaise. Il avait constaté que des pierres et des camps préhistoriques étaient disposés en ligne droite sur des dizaines et parfois des centaines de kilomètres, de même que des vieilles églises étaient souvent construites sur le site d’anciens temples. La nature et le nombre de ces alignements semblaient défier les lois du hasard, et Watkins en concluait que tout cela avait un sens. Il avançait l’idée qu’il pourrait s’agir de vieilles routes commerciales. Mais il ne semble pas qu’il ait pensé à une signification occulte particulière.

      Plus récemment, des Anglais, notamment John Michell, se livrant à des recherches sur l’antique sagesse, sont parvenus à la conclusion que, si certains alignements peuvent correspondre à des pistes de l’âge de pierre, leur signification est avant tout magique… Des prêtres des temps anciens, qui avaient connu l’univers intuitif du savoir lunaire, auraient prétendu avoir découvert les lignes suivant lesquelles passaient des énergies inconnues et ils avaient matérialisées en les jalonnement d’édifices divers. Ces constructions répondaient à une double finalité. D’une part elles donnaient une image précise du réseau des leys, ce qui permettait d’éviter que des obstacles s’opposent au flux des forces naturelles. D’autre part, elles rendaient possible l’utilisation de ces énergies _ pour recharger le potentiel spirituel des humains comme on recharge une batterie d’ automobile.

      Quelle était _ quelle est _ la nature de ces énergies qui passent le long des leys ? John Michell voit la réponse à cette question dans la théorie de Wilhelm Reich, savant non orthodoxe, d’origine austro-hongroise, qui, chassé de l’Allemagne hitlérienne, s’établit aux Etats -Unis dans les années 1930. Ex-disciple de Freud, il avait rompu avec son maître en développant une nouvelle théorie originale. Reich prétendait avoir découvert ce qu’il nommait l’Orgone energy. C’était, selon lui, la substance de base de l’Univers, dont dérivaient toutes les autres formes d’énergie et la matière elle-même. Et il pensait que cette orgone energy pourrait tout permettre à l’homme le jour où il saurait l’utiliser. Elle pourrait écarter les orages en dispersant les nuages, changer le climat des déserts, propulser avions et fusées, etc. Reich était certain que les soucoupes volantes existaient et qu’elle évoluaient grâce  à cette énergie.

      Mais selon John Michell et d’autres chercheurs, l’énergie découverte par Reich existe bel et bien. Il s’agit d’ailleurs moins d’une nouveauté que d’une redécouverte de la fameuse énergie courant le long des leys. De nombreux abris préhistoriques trouvés le long de ceux-ci étaient en effet construits en couches alternées de matériaux organiques et inorganiques comme les accumulateurs de Reich. Ces accumulateurs primitifs servaient à de nombreux usages : soigner des malades, ( rôle qu’exercent les Cathédrales sur l’être humain !…) initier au monde du savoir lunaire, et même voler dans les airs. Les initiés de ce temps connaissaient l’art de charger d’énorme blocs de pierre de l’orgone energy pour les faire s’élever et voler dans l’air le long des leys.

 

                                      144_4455_IMG1La plupart d’entre nous considéreraient de telles idées comme folles. Mais beaucoup de vieilles légendes britanniques font état d’objet volant. L’une des plus connues conte l’histoire d’un druide nommé Bladud qui vivait à Bath, ville renommée pour ses sources thermale. Selon les chroniqueurs du moyen-Age, Bladud était un philosophe magicien qui avait été initié à tous les mystères des anciennnes religions de la Grèce et de la Grande-Bretagne. Il fonda un collège druidique et éleva un temple à Minerve, qu’il éclaira avec une lampe qui brûlait perpétuellement. Enfin il construisit une machine volante. Celle-ci volait très bien, mais elle s’écrasa un jour au sommet de la colline, celle où s’élève maintenant la cathédrale Saint-Paul 

                                       à Londres, causant la mort de Bladud.

 

      Les occultistes qui voient dans les leys des canaux de l’orgone energy disent que Bladud était alors en train de voler sur un bloc de pierre le long d’un de ces leys. Pour une raison inconnue, une rupture se serait produite dans le flux d’énergie et aurait causé la chute mortelle de Bladud. Ils font observer que la colline où il s’écrasa se trouve être le point culminant d’un ley.

      Peut-on croire que les mystiques de l’antique Albion avaient la maîtrise de technique qu’ignorent encore nos savants et nos ingénieurs ? Nous n’en s’auront jamais rien. Mais la compréhension du monde de l’esprit ne fut pas l’apanage exclusif de l’Egypte ou de l’Asie. L’Europe aussi a eu ses rites secrets.

 

                                    

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      Au début des années 1920, un commerçant anglais de 65 ans qui se livrait à l’archéologie en amateur, Alfred Watkins, faisait du cheval dans les collines de son pays natal, le Hereforshire. S’arrêtant pour regarder le paysage familier, il vit soudain sous un jour entièrement nouveau, sillonné de ligne droites, comme des fils de fer très brillants, enchevêtrées qui se coupaient en des points où se trouvaient des églises ou marqués par des pierres anciennes. Cette expérience fantastique détermina le cours futur de ses recherches, comme cela arrive souvent à ceux qui connaissent de subtiles visions de ce genre. Il fut convaincu d’avoir vu en un éclair le paysage de la Bretagne antique, couvert d’un énorme réseau de routes rectilignes dont un grand nombre était aligné soit avec le soleil, soit avec le parcours d’une étoile. Il appela ce réseau le « système ley » parce que les noms des lieux qui jalonnaient ces pistes rectilignes se terminaient très souvent par -ley, -ly et -leigh.

 

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      Watkins fut fortifié dans sa révélation en étudiant une carte d’état major. Il s’aperçut que des lignes droites reliaient, sur des kilomètres, des églises, des sites antiques et des repères artificiels. Il semble que pour des raisons que nous ne connaissons pas encore, à moins que ce ne fût pour des motifs commerciaux, des routes rectilignes furent tracées bien avant les Romains. Mais bon nombre de ces pistes traversent des régions peu accessibles sans chercher à contourner des lacs, des marécages ou des montagnes ; on est donc tenté de penser qu’elles sont bien plus qu’un simple réseau de voies commerciales. Ces routes sont jalonnées de repères artificiels, tels que des tumulus bâtis sur les pentes montagneuses ou des entailles découpées dans des crêtes, aussi bien que de divers sites antiques.

    

      Watkins fut tourné en dérision pour sa théorie parce que les historiens de l’époque dépeignaient alors les Bretons préhistoriques comme à peine plus évolués que des sauvages , peinturlurés. Mais il s’accrocha à son idée, accumula des preuves et les publia en 1925 sous le titre The Old Straight Track. Peu à peu, d’autres archéologues rallièrent à ses opinions et entreprirent eux aussi des recherches.

     L’un d’eux, Guy Underwood, était un archéologue amateur qui apprenait l’hydroscopie, c’est à dire l’art du sourcier, pour mener ses expériences. Avec sa baguette divinatoire, il parcouru tout le pays, visitant les vieilles églises et les sites antiques traditionnellement considérés comme des lieux de culte. Il constata qu’au centre de chaque cercle de pierres, et à un endroit clé de chaque église, se trouvait une source d’énergie souterraine. Plusieurs lignes d’eau convergeaient vers cet endroit, tels des rayons. Il appela cet endroit une « source  aveugle ». Mais il découvrit aussi deux autres lignes de force souterraines qui, sans être nécessairement liées à la ligne d’eau, avaient une action sur la baguette de sourcier. L’une d’elles, un « aquastat », régissait apparemment le tracé de monuments religieux et déterminait la position des pierres, des fossés ou des bâtiments. L’autre, une « piste », semblait déterminer le parcours des routes et des sentiers. Underwood donna à toutes ces lignes de forces souterraines le nom de " ligne géodésique". Il crut que l’homme utilisait autrefois ces lignes essentiellement pour borner et diviser la surface de la terre. Mais ses recherches le conduisirent à penser que les constructeurs de la préhistoire et du Moyen-Age avaient placé des sites sacrés et aligné les ouvrages qu’ils y érigèrent, en fonction de lois géodésiques.

   

      En d’autre termes, ils connaissaient l’existence des lignes de force qui traversaient la terre et avaient en quelque sorte essayé de les exploiter à des fins bénéfiques. Underwood s’aperçut par ailleurs que les alignements superficiels de Watkins étaient souvent parallèles à une ligne de force souterraine.

                                           

                                                 (  Article d'après mes documents personnels )

 

voir également  :

http://www.spirit-science.fr/doc_terre/grille1.html

 

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5 juillet 2008

CATHEDRALE

            

 

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Les Cathédrales sont des livres ouverts, compréhensibles à ceux qui savent lire.

Véritable Temple de la transformation, ce sont des lieux magiques où s’opère une véritable alchimie qui touche, au plus profond de notre être, la moindre petite cellule de notre corps. Comment ne pas être insensible devant un tel édifice.

Vaisseau de pierre, Caravelle des airs qui nous invite à nous dépasser, et à descendre au plus profond de notre être, afin que se réalise le grand Oeuvre, celui  de la révélation finale.

Nul besoin de prier, nul besoin de s’efforcer, doucement se laisser conduire par des fils invisibles jusqu’au centre du Sanctuaire sacré ou  silencieusement  dansent les forces du ciel et de la terre.

Passé, présent et futur ne font qu’Un.

Le temps semble s’arrêter, nos yeux , enfin s’ouvrent à la Lumière.

 

                                                                                                   ( Texte : Dane P. )

 

 

 

16 novembre 2012

Le Faune...

 

Le Faune

 

Peinture de Carlos Schwabe

( Le Faune ) 1923.

http://www.melmothia.net/3479/panique-a-bord/

 

 

 

 

 

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Faune portant une Nymphe

Franz von Stuck (peinture)

 

Faune portant une nymphe Franz von Stuck peinture

 

Les Faunes


Chèvre-pieds, Egipans, Satyres, Silène(satyres vieillissants), Serim(démons velus, dans l'ancien testament), Sylvains

Divinités rustiques dans l'antiquité romaine, les Faunes sont les compagnons de Fanus, dieu protecteur des troupeaux et des bergers. Les Faunes sont représentés avec des corps velus, de longues oreilles pointues, des yeux étirés sur les tempes, des cornes et des pieds de chèvre ou de bouc.
Ils s'apparente aux satyres, mais avec des traits moins hideux, une figure plus gaie et moins de brutalité.
Les Sylvains et leurs compagnes les sylvaines sont des habitants des bois et des forets. Ils se rapprochent beaucoup des Faunes, Satyres et chèvre-pieds, leur dieu est Sylvain, fils de saturne ou Faunus.
Les chèvres-pieds, quand à eux sont des hommes à t^te de chèvre, ces êtres, petits et difformes, portaient une ou deux cornes en guise de cheveux. Les chèvres-pieds forment en réalité une variété de Sylvains, de Faunes ou de Satyres.
D'apparence assez proche de celle des Faunes et plus sauvages, les Satyres représente les divinités rustiques de l'antiquité grecque. Hommes velus à cornes, oreilles, queue, cuisses et pieds de chèvre, ils sont pourvus de membres virils aux dimensions impressionnantes.

 

Les Dryades

Les Dryades sont des nymphes qui président aux bois et aux arbres, plus particulièrement aux chênes. Elles ressemblent à de très belles jeunes filles dont les bras et les jambes dessiner des arabesques imitant le tronc d'un arbre.
Elles incarnent la force végétatives des forets, contrairement aux Hamdryades, qui font corps avec un arbre en particulier, les Dryades errent en liberté, dansent en rond autour des chênes et peuvent même épouser des humains.
Les Hamadryadessont des nymphes des bois qui naissent avec un arbre et meurent avec lui, contrairement aux Dryades qui survivent à la destruction de leurs protégés.

 

 

 

22 février 2014

STAR TREK

 

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Etrange similitude !!...

 

Des clichés de la sonde spatiale américaine Mars-Reconnaissance-Orbiter

ont mis en émoi des fans de la série culte. Ils voient dans les dunes en forme d'aileron

l'emblème d'appartenance à Starfleet, la fédération unie des planètes.

L'image a été prise en décembre dernier. "On aperçoit un champ de Dunes dans un gros cratère

proche de Mawrth Vallis, certaines ont l'air en formation", a commanté la Nasa.

L'acteur William Shatner, capitaine Kirk de la série des années 1960, avait

déjà interpellé l'agence spatiale américaine au sujet d'un bloc brillant

aperçu sur la planète rouge. Il lui avait demandé si elle avait expulsé les Martiens

lanceur de pierres.

 

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Sans titre

 

 

9 octobre 2011

L'église Notre-Dame

Véritable joyau de l'art gothique bourguignon, l'église de Saint Père mérite la plus grande intention.Elle a la forme d'une Cathédrale mais en miniature !! .

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Construite du XIIIes au XVes et dédiée à la Vierge, elle n'est devenue église paroissiale  qu'au XVIes, succèdant à l'ancienne église Saint Pierre ( dont on peut encore voir les ruines à la sortie du village ) qui donna son nom au village.

Le clocher, du XIIIes, élégant et aéré, haut de plus de 50 m, présente aux quatre angles de la tour, des anges sonnant de l' olifant pour appeler les Hommes devant le Souverain Juge. ( lire la suite : St Père )

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30 juillet 2010

Le Château de Dourdan

545px_Blason_ville_fr_Dourdan__28Essonne_29_svgLe château de Dourdan est un château fort  français situé dans la commune française de Dourdan, dans l'ancienne province de Hurepoix, aujourd'hui le département de l'essonne et la région d'Ile-de-France, à quarante-six kilomètres au sud-ouest de Paris.

Le château de Dourdan est situé en centre-ville de la commune éponyme dans la région naturelle du Hurepoix qui se caractérisait au Moyen Âge par une forêt dense, encore conservée aujourd'hui. Il est situé au creux de la vallée de l'Orges à moins de deux cent mètres au nord du lit de la rivière approximativement à une altitude de cent mètres sur un terrain argileux. Il fait aujourd'hui face à la place Charles de Gaulle occupée par la halle et bordée par l'église Saint-Germain. Autrefois, il était au centre la ville, entourée par les fortifications.

Vue aérienne

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Dourdan au XVIIe Siècle

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                Armoiries

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Le château est bâti sur un plan carré de 70 mètres de côté, augmenté de fossés larges de 12 mètres et profonds de 7, enjambés par trois ponts. Il était protégé par six tours, deux au nord-est dont une reliée à l'extérieur par un pont, trois au sud-ouest, une au nord-ouest, auxquels s'ajoute un châtelet fortifié ouvrant au sud-est par un pont-levis et le donjon à l'angle nord. Toutes ces tours étaient rehaussées de toits en poivrière. Les courtines avaient une épaisseur de 3 mètres 75.

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Le donjon, pièce maîtresse du château, mesurait environ 30 mètres de hauteur à partir du fossé et 22 depuis la cour jusqu'au sommet du toit pour un diamètre de 13 mètres 60 et une épaisseur des murs fixée à 3 mètres 75. Les soubassements sont en grès taillé, l'assise en calcaire de Beauce. Aujourd'hui, la hauteur du donjon n'est plus qu'à 25 mètres des fossés et 18 de la cour. Il était à la conception séparé du reste du château par un fossé propre, enjambé par deux pont-levis, l'un vers l'intérieur du château, l'autre vers l'extérieur qui débouchait au premier étage par des portes ogivales. Ce premier étage est entièrement occupé par la salle commune d'un diamètre de 6 mètres, sous une voûte à croisée d'ogives à six pans haute de 8 mètres 45. Cette salle était équipée d'une cheminée à pilastre avec un four, un moulin à bras, un puit enchâssé dans le mur profond de 10 mètres 50. Elle était artificiellement séparée par un plancher permettant d'en doubler la surface pour la garnison. Un escalier rampant intégré à la muraille large d'1 mètre 25, comptant quarante et une marches conduisait à la salle supérieure, une chambre, elle aussi munie d'une cheminée, haute de 6 mètres 55 sous une voûte à croisée d'ogives. un escalier en vis conduisait à la salle supérieure, salle de guet de 6 mètres de diamètre. Au-delà se trouvait les combles surmontés d'un clocher.

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         La porte d' entrée avec ses deux hautes tours rondes

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La maquette du Château

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Dourdan

Mythes, légendes et anecdotes...

  • Une tradition raconte que des réunions initiatiques pour la Maison de France se tenaient au château de Dourdan, des émissaires proches des Templiers révélant aux souverains les secrets de leur pouvoir.
  • Une légende raconte que sous le donjon du château se trouve un souterrain secret. Dans ce souterrain, la Pierre de Dourdan serait gravée de l’avertissement : « Qui touche à la pierre de Dourdan périt par les eaux ».
  • À la Révolution française, un officier de police nommé Gaumer relatait la visite du château confisqué par : « Nous sommes allés de tour en tour par un souterrain blanc comme neige et sommes passés devant des portes bardées de fer. » Souterrain qui ne fut jamais retrouvé ensuite.
  • Au centre de l’arbre dit « chêne des Six Frères » s’est formée une cuvette, remplie d’eau que l’on dit bénite, qui donnait lieu aux pèlerinages et processions
  • 27 février 2011

    L' énigme de la Cathédrale

    Raymond LULLE passant devant un chantier, demande à un ouvrier qui taille des pierres : "Que fais-tu ?" : "Je gagne ma vie" lui répond cet homme. Il pose la question à un deuxième ouvrier qui lui répond : "Je taille des pierres" Enfin, le troisième, à qui il fait la même demande affirme resplendissant :"Je construis une cathédrale" ...
     
     
     
    045_Porte_Nord
    22 février 2009

    Le Château de MONTBEL

    blason_montbel_001Ce château fut édifié au début du XIVe siècle à l'occasion des guerres delphino-savoyardes, et prit la suite du château de Montbel dont les ruines subsistent au hameau des Teppaz, sur la commune de Saint-Pierre-d'ENTREMONT (Savoie).

    La famille de montbel d'Entremont, vassale des comtes de Savoie, changea de camp en 1306 et s'allia au Dauphin.

    Cette trahison fut aussitôt punie et le château de Montbel fut pris après un court siège.

    C'est sans doute après cet épisode que Rollet de Montbel, seigneur d'Entremont, fit construire un nouveau château sur la rive gauche du Guiers-vif, qui forme dès lors, frontière entre les deux états.

    Ce château fut incendié sur ordre de Richelieu en 1633, acheté et réparé par les Chartreux, puis repris par le gouvernement à la Révolution.

    Il est actuellement la propriété de l'Office Nationnal des Forêts.

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    LA CHAPELLE DES DIX-MILLE MARTYRS

    ( dans le village de St Pierre-d'Entremont )

    Sans_titre8Cette chapelle est attestée par des textes du XVIe s., mais son histoire et sa date de fondation reste inconnues. Elle est dédiée aux dix-mille martyrs du Mont Ararat, montagne sacrée du peuple arménien où, selon la tradition Chrétienne, l'Arche de Noé se serait échouée. Ces dix-mille chrétiens furent martyrisés en l'an 120 de notre ère, sous l'empereur romain Adrien.

    Sans_titre9Seule la façade primitive, classée monument historique est conservée. L'oculus et la croix correspondent au sommet primitif du pignon, réhaussé lorsque l'édifice fut transformé en habitation. Les baies, caractéristiques de la période gothique, pourraient dater cette chapelle de la fin du XVe siècle.

                                                                                                                                                          

    Une jolie fontaine Christianisée

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    23 août 2008

    Le Château de CASTELNAUD

    Après le traité de Paris, signé en 1259 entre Saint Louis et Henri III pour mettre un terme au conflit entre Capétiens et 250px_Blason_Dordogne_1_svgPlantagenêts, le Périgord est restitué aux Anglais. Castelnaud passe sous la domination Anglaise. En 1273, le château revient à la lignée féodale légitime, celle des Castelnaud, qui prêtent hommage au comte de Périgord, vassal du roi de France.

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    La fin du XIIIe siècle inaugure pour Castelnaud une période de prospérité et de calme relatif. Le château s'impose comme l'une des principales puissances du Périgord. Les barons de Beynac sont à cette époque en conflit quasi permanent avec les seigneurs de Castelnaud. Sans cesse, les deux maisons rivales se disputent le contrôle de la région, entraînant derrière elles une partie de la noblesse Périgourdine divisée en deux camps. Les deux châteaux s'observent, s'espionnent. Jamais, le choc frontal n'aura lieu. En 1317, le pape lui-même intervient pour éviter le pire; Jean XXII autorise un mariage entre les deux familles pour tenter de mettre un terme au conflit endémique. Ce contexte de guerre privée, si fréquent au Moyen Age, est bientôt relégué au second rang : en 1337 éclate la guerre de Cent Ans.

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    22 août 2008

    Le Château de LA ROCHEPOT ( Côte d'or )

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    Le château de La Rochepot a été construit au XIIIe siècles

    sur une butte calcaire au nord du village de La Rochepot.

    Il est situé à l'emplacement du château d'Alexandre de

    Bourgogne ( XIe siècle) dont les ruines subsistent

    dans la forêt alentour.ROCHEPOT0023

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    Deux pont-levis permettent de rentrer dans le château.

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    Philippe Pot

    Il est né en 1428 au château de la Rochepot, il est le petit-fils de Régnier Pot, chambellan du duc de Bourgogne Philippe le Hardi, croisé et chevalier de la toison d’Or. Son parrain est Philippe le Bon, héritier du duché. Cela lui vaut d’être élevé à la cour de Dijon, puis d’être élevé au rang de premier conseiller du duc. Il participa à presque toutes les affaires diplomatiques de son époque.

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    Le puit, décoré de fer forgé, date de 1228. Il est entièrement creusé à la main dans le roc. Ce puit à une profondeur de 72 mètres.

    Un personnage qui me tient à coeur. C'est la seule representation de "Fou  du  Roi " que j'ai aperçu dans un château.

    6 juillet 2008

    Le pic de BUGARACH

    Montagne de l'Arche

          Imposante silhouette dans la région de l'Aude, solitaire et sauvage, le pic de Bugarach abriterait selon la légende l'un des douze coffres contenant une partie du trésor du Temple de Jérusalem. Bugarach, le "Bourg de l'Arche", cacherait-il l'Arche d'Alliance au fond de l'un de ses souterrains, déposé par les Wisigoths ?... Quelques chercheurs comparent le pic de Bugarach au mont Sinaï en Egypte. Les mots pech, puech ou puy désignent une montagne ou un lieu surélevé.

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    C'est un haut lieu vibratoire que je vous invite à découvrir et pour ceux qui ont une ouverture aux perceptions, d'être à l'écoute...et de regarder avec un autre regard ce qui vous est montré.

     

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    Un passage gardé par des gardiens invisibles !...

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    Bonne promenade dans le pays Cathare !

    A lire :

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    voir aussi : http://bugarach.ifrance.com/                                                                     

    8 juillet 2008

    Cathédrale St Nicolas de Fribourg

    La raison principale de la présence d’un carré magique n’est pas l’activation du lieu. Promenez-vous sur les cases, utilisez votre intuition, vous finirez par en ressentir les effets savamment calculés et mis en place par les maîtres bâtisseurs.

    Les tubes magiques

    Du chœur partent une série de tubes, appelés " tubes magiques " (lignes jaunes) qui relient la cathédrales à d’autres édifices sacrés de la région. Ces tubes ont été mis en place par magie opérative lors de la construction de l’édifice, d’autres, bien plus anciens, datent des utilisations successives et antérieures de ce site sacré. Lorsque les tubes sont activés, l’énergie arrive en grande quantité sur le point central.

    Nous utilisons ces tubes pour nous envoyer des messages à distance. La transmission, basée sur le principe de Morse, est pratiquement instantanée. Ce genre d’expérience est inoubliable pour ceux dont la sensibilité est suffisante pour participer.

    Géométrie sacrée

    Tout édifice sacré est basé sur les Nombres et la Géométrie. La géométrie utilisée par les bâtisseurs est une géométrie euclidienne dont le tracé, outil de l’architecte, sert à l’élaboration du plan et à la mise en oeuvre de l’édifice.

    Il y a un lien direct et naturel entre l’art de dessiner et l’art de construire.

    Peut-être faut-il être architecte pour comprendre cela. L’art du trait et l’art de construire relèvent d’une même logique. Les réflexions de certains historiens ou occultistes en tout genre me font bien rire. Je ne leur en veux pas de n’avoir jamais tenu en main une pierre et une truelle, mais quand je vois leur tracé où la majorité des lignes ne correspondent à aucun élément d’architecture, je n’appelle pas cela de la géométrie. Ont-ils seulement pris la peine d’aller vérifier leur hypothèse in situ, avec une chevillère (double décamètre) ? Je l’ai fait et je peux vous assurer que cela marche à 1 ou 2 cm près ! Combien de fois ai-je vu des plans de cathédrale superposés à des Fleurs-de-Vie, à des arbres séphirotiques ou à des étoiles à 5, 6 ou 7 branches ? Ce ne sont que des spéculations ésotériques sans fondement, une projection de désirs sans lien avec la réalité.

    Voici la liste des 7 outils géométriques utilisés par les bâtisseurs :

       les rapports musicaux de la gamme diatonique
       les polyèdres réguliers et leur bissection
       les racines carrées et la division sacrée
       le nombre d’or (Phi) et ses dérivés
       l’inscription et la circonscription de polyèdres réguliers
       les quadratures du cercle et
       le cercle et les arcs de cercle.

    Ces outils sont décrits en détail dans mon cours de géométrie sacrée.

    Tous les édifices construits par des bâtisseurs sont tracés avec au moins un de ces outils géométriques. Ils ont été utilisés avec la même rigueur depuis Sumer jusqu’à la période baroque. Le but de la géométrie sacrée est d’obtenir une cohérence maximale. C’est pour cette raison qu’il faut utiliser le moins possible d’outils géométriques différents. Si, en cherchant le tracé régulateur d’une église, vous découvrez qu’un seul outil géométrique a été utilisé, en plan et en élévation, vous pouvez être certain de détenir la vraie clé.

    En voici la démonstration pour la cathédrale de Fribourg.

    Que l’on prenne les axes des murs et des piliers ou le volume intérieur (nu des murs), tout le tracé géométrique en plan et en coupe repose sur le nombre d’or (Phi = 1,618) et sur ses dérivés, en particulier sa racine carrée. La nef est composée de rectangles homothétiques dont les diagonales forment un angle de 108º (angle du pentagone). Ces rectangles sont basés sur le nombre d’or, car le rapport entre le grand côté et la demi-diagonale vaut Phi. Je n’en dirai pas plus car le tracé parle de lui-même. De l’édifice entier jusqu’au détail d’architecture, la cohérence est totale.

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    Les pierres d'angle

    Nous trouvons dans le narthex deux pierres en granit, enchâssées dans un sol en grès. La première pierre est constituée de deux blocs accolés mesurant chacun 29,5 cm par 80,3 cm. Les spécialistes reconnaîtront immédiatement le pied romain. Nous la retrouvons à Fribourg dans la largeur des bases des colonnettes du narthex.

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    Notez au passage que le rapport entre le diamètre des colonnettes et leurs bases vaut Phi. La dimension de 80,3 cm correspond à la coudée sacrée locale, à la latitude de Fribourg. Il est difficile de la calculer, en raison de l’aplatissement des pôles de la Terre, mais les Anciens savaient la mesurer de manière empirique en utilisant les étoiles.

    La deuxième pierre mesure 29,5 cm par 55,74 cm. La diagonale vaut 63,069 cm soit exactement une coudée sacrée égyptienne. Elle correspond environ au 1/1’000’000e du rayon terrestre. Cette coudée se retrouve dans la cathédrale, car l’entre axe des piliers de la nef mesure exactement 12 coudées sacrées. L’utilisation de la coudée égyptienne et du pied romain nous démontre la filiation historique de l’art des bâtisseurs. Elle crée une résonance subtile avec les Anciens et leur savoir.

    Le parcours énergétique

    L’analyse géobiologique et énergétique nous a permis de dresser la carte des points positifs et négatifs. Partant de là, nous avons imaginé un parcours logique que nous avons testé, avec quelques variantes, sur plus de 40 personnes. Notre dernière expérience, illustrée sur les schémas, a été minutée et mesurée de façon précise. Le parcours, d’une durée totale de 15 minutes, a été effectué en réglant le rythme des pas, la durée des stations et la respiration sur les battements du cœur. A la fin du parcours, l’énergie de la personne est presque multipliée par 4. Elle est encore du double après 12 heures. Précisons toutefois que ces valeurs peuvent fortement varier d’un individu à l’autre.

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    Conclusion

    Ce dossier n’est qu’un aperçu de ce que nous avons découvert dans cette magnifique cathédrale après plus de 40 heures de recherches et d’expériences. En parler est intéressant, mais le vivre sur place, émotionnellement et énergiquement, est une expérience toute autre.

    Stéphane Cardinaux

    Architecte EPFL et géobiologiste

    énergéticien, formateur, conférencier
    membre de l’Association Suisse d’Ecobiologie

    info@geniedulieu.ch 

    7 juillet 2008

    Sur le chemin des 7 CHAKRAS DE L' EUROPE

    Entre le Xe et XVe siècle, plus précisément le XIe-XIIe siècle, un projet titanesque allait prendre forme à travers l’Europe entière ; les constructions de Cathédrales, véritables chefs d’œuvre architecturale.

     

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    Dans quel but ? L’église Catholique imposant son pouvoir face aux anciennes traditions ( druidisme etc.), les confréries initiatiques ont trouvé le moyen pour transmettre leur message aux générations futures, en construisant des édifices sur les anciens lieux de culte. Lieux vénérés depuis des générations et voués à la déesse Mère ( vierge noire )

    Parmi toutes les Cathédrales qui ont été bâties pendant cette période en France, 13 d’entre elles sont les plus importantes.

    On notera celles de :

    Amiens, Noyon, Paris, Reims, Senlis, Sees, Soissons, Bayeux, Beauvais, Chartres, Evreux, Laon et L’Epine. Chacune de ces Notre-Dame renfermeraient un message, celui de l’Ere du verseau. A Chartres le 21 juin 1971 annonçait une étoile entre le capricorne et le sagittaire.

     

                                     

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    Cinq de ces Cathédrales retiendront notre attention avec la Cathédrale St Jacques de Compostelle en Espagne, et l’Eglise de Rosslyn en Ecosses, qui possèdent des centres d’énergie cosmique puissants attendant les chercheurs d’éveil. Le pèlerinage de l’étudiant s’effectuait dans un ordre rituel complètement inverse à celui du pèlerinage normal, orthodoxe vers Compostelle.

     

    IRHT_091468_p1Pour atteindre cette transformation intérieure ( que l’on peut qualifier d’illumination ), le novice était instruit et guidé par un maître. On éveillait les sept chakras rituellement depuis celui de la base au chakra couronne. Cette énergie puissante, que les écoles de philosophies orientales décrivent comme la montée du serpent portant le nom de Kundalini qui se meut à travers les autres chakras tandis que l’étudiant atteint des niveaux de conscience plus élevés. Il n’est pas étonnant que le symbole associé à la Vouivre, la force tellurique ainsi nommée par les druides et les templiers, soit le serpent.

     

    Le premier degré d’initiation :

    1_Cath_drale_St_Jacques___Compostelle 

    St Jacques de Compost

     

    IRHT_063299_p1Etait le résultat qui s’écoulait spirituellement de l’éveil du chakra racine qui nous relie à la terre et à la réalité physique. D’après la tradition, il ne peut être ouvert qu’après l’accès à la véritable humilité, car c’est lui qui nous permet de demeurer enraciné.

    Le premier degré : le corbeau, symbolise le messager des Dieux ( voir explication en fin d’article ), le nouveau candidat l’accomplissait par un dur labeur et il constituait la première étape de la conversion de l’esprit grâce à laquelle il acquérait la capacité de recevoir les messages des esprits depuis le monde Divin. On lui instruisait d’effectuer le pèlerinage de Compostelle à Toulouse, à l’église construite sur le site ou l’oracle de Mercure ( Mercure était la simple latinisation du Dieu grec Hermès, le messager ailé des dieux ).

     

                                                   LE SECOND DEGRE DE L'INITIATION :

     

                                                            4_Notre_Dame_la_Dalbade

     

                                                                

            

     

    ois_158vA Toulouse ( Notre-Dame la Baldade ), on l’introduisait aux mystère du second degré avec l’ouverture du chakra sacré ou abdominal qui relie le centre racine et le plexus solaire et travaille étroitement avec eux. Le second degré porte le nom de « l’Occultisme ». Un paon le symbolise et son plumage représente les nouveaux pouvoirs d’imagination et de morale de l’étudiant. Il y parvenait après avoir atteint son propre espace intérieur et pouvait alors se retirer dans l’isolement caché de son esprit.

     

     

     

      

     

                                 Le troisième degré de l’initiation :

                                                     

                                  3_Cath_drale_d_Orl_ans

     

                                                            

    fiche_3176Lorsque le novice avait acquis suffisamment de force intérieure et de courage morale pour représenter le bien contre le mal dans le monde, on le nommait Chevalier. La légende des Chevaliers de la Table ronde du roi Arthur concerne desinitiés de ce niveau, tout comme les chevaliers templiers. Ce degré s’achevait par l’entrée dans les mystères de l’oracle de Venus à la sublime Cathédrale d’Orléans.

     

     

     

                                                 

     

     

                         Le quatrième degré de l'initiation :

     

     

     

                                                          27652322_p

     

                                                            

     

     

    IRHT_063300_pLorsque les candidats convenablement qualifiés étaient préparés pour la suite de leur progression sur la voie spirituelle choisie, ils visitaient le site du chakra du cœur et recevaient leur initiation dans la chambre souterraine mystique de la Vierge de sous-terre dans la crypte de la Cathédrale de Chartres, l’antique site de l’oracle du soleil. Ils parvenaient au degré du Lion. Le Cygne représentait le signe associé à ce quatrième degré car le chant du cygne symbolise la mort du soi et la réalisation Divine à l’intérieur de la poitrine humaine. Il se voyait accorder le 4ème degré lorsqu’il avait atteint la maîtrise de son processus subjectif afin qu’aucun préjugé inconscient ne vienne diriger ses actions.

    Ce degré se reflétait par l’éveil du chakra du cœur, souvent appelé «  la Demeure de la Grâce », liée à la région de la glande du thymus au-dessus du cœur. Ce centre incarne l’union entre les aspects physiques et spirituels de la personnalité. La tradition attribue à ce chakra la couleur verte, couleur de l’initiation et de la renaissance.

     

    Les quatre premiers degrés : le Corbeau, l’Occultisme, le Guerrier et le Cygne représentent tous la transformation spirituelle du travail.

     

      

     

     

    Le cinquième degré de l'initiation :

     

     

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    IRHT_063318_pIl se déroulait dans la chambre sous Notre-Dame de Paris, le site de l’Oracle druidique Mars et était représenté par le Pélican, l’oiseau qui se dévore les entrailles pour nourrir ses petits. Un tel initié vivait pour son nom — par exemple, le Perse, l’ Egyptien, le Grec, L’ Israélite – et vouait sa vie à son service.

    Le cinquième centre est le chakra de la gorge et il vient en premier parmi les chakras supérieurs. Associé à la communication, il exige une distinction entre les mots et la pensée réfléchis, et ceux futiles ne produisant qu’un bruit dépourvu de sens. C’est le centre à la fois du discours et de l’ouïe intérieure, il est relié au pouvoir du son.

     

     

     

     

     

    Le sixième degré de l'initiation :

     

     

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    La Cathédrale d'Amiens

     

     

     

    IRHT_094985_pCette initiation se déroulait dans la glorieuse enceinte de la cathédrale d’Amiens, où il acquérait la capacité de se mouvoir et de communiquer dans le monde spirituel ainsi qu’une véritable perception des secrets de l’espace. Il pouvait étendre sa conscience entre la terre et le soleil à l’intérieur du flot temporel.

    L’initiation s’effectuait par l’ouverture du chakra du front appelé « troisième œil » ou « œil de l’esprit », et qui est relié à la glande pituitaire. La voyance lui est associée. Il apporte « une  connaissance » directe et gouverne l’équilibre et l’harmonie du système énergétique.

    Ceux qui parvenaient à atteindre n’importe quel degré initiatique supérieur, étaient des hommes dotés d’un talent, d’une humilité et d’un dévouement exceptionnels. Seul 24 hommes de grande qualité appartenaient à l’Ordre de la Toison d’or – très influent au début de la Renaissance.

    ( L' ordre de la Toison d'or, dit aussi la Toison d'or ( avec une majuscule ) ou la Toison, est un ordre de chevalerie autrefois prestigieux fondé à Bruges le 10 janvier 1430 par Philippe le Bon, duc de Bourgogne, à l'occasion de son mariage avec Isabelle de Portugal

     

     

     

     

     

     

     

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    ( à gauche Philippe le Bon avec son jeune fils Charles le Téméraire portant le collier de la toison d'or )

     

                                                                                              

     

                                          Le septième degré de l'initiation :

     

     

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    La chapelle de Rosslyn

    IRHT_102043_v_1_La couronne représentait le symbole royal du Roi du Graal. Il lui était révélé la compréhension de toutes les lois à l’œuvre dans la destinée humaine. Le tenant du septième degré recevait le nom de  « Père », car l’initié connaissait les secrets du temps et comprenait le fonctionnement du karma primordial à partir duquel existait Dieu le Père.

    Ce degré offrait une perspective de la spiritualisation de la mort, ce qui pourrait expliquer la réputation bien méritée des chevaliers de ne pas craindre la mort au combat. Le site ou s’opérait cette initiation se trouve en Ecosse, dans la chambre cachée ( créée délibérément par le comté William Saint Clair comme point focal de toute voie spirituelle ) de la crypte de la chapelle de Rosslyn. Endroit ancien et vénéré de l’oracle de Saturne lui-même.

    La chapelle de Rosslyn incarne l’omphalos ou l’ombilic spirituel du monde.

     

                                             

     

     

     

    GUIDE ET MESSAGER DES DIEUX

     

     

     

     

    Mais la signification majeure de l'oiseau noir reste le guide et le messager des dieux.

    En Afrique Noire, le corbeau prévient les Hommes des dangers qui les menacent; il est leur guide et un esprit protecteur.

    Il est aussi le messager du dieu de la foudre et du tonnerre des Mayas.

    Il a des fonctions prophétiques chez les Celtes. Bodb, déesse de la guerre, observe les batailles sous forme de corneille. Les cris et le vol des corbeaux étaient d'ailleurs l'objet d'augures. Le corbeau était aussi associé à Bran, dieu des navigateurs (bran signifie corbeau en gaélique) : les navigateurs emmenaient ces oiseaux avec eux pour les lâcher en pleine mer . Leur vol indiquait la direction de la terre. On retrouve cette tradition dans la Bible, avec Noé, en Inde et en Norvège.

    En Grèce il possède également des fonctions divinatoires : une corneille se tenait auprès de la Pythie de Delphes pendant ses prédictions. On pense que l'origine de cette fonction de messager des dieux, et plus particulièrement de messager d'Apollon réside dans une légende : Coronis était infidèle à Apollon, et c'est un corbeau qui prévint Apollon. D'où son image de messager, lié aux dieux. Selon Ovide, le corbeau, blanc à l'origine, serait devenu noir par la faute d'Apollon, pour punir ce porteur de mauvaises nouvelles. C'est sous forme de corbeau que le dieu a conduit les habitants de Théra (Santorin)à Cyrène. On dit aussi souvent, chez les Grecs, que le corbeau blanc guide les messagers, ou que le corbeau en général est le messager d'Apollon. D'ailleurs, ce sont deux corbeaux qui ont indiqué à Alexandre le Grand le chemin du sanctuaire d'Amon.

    Le corbeau, dans le culte mithraïque, est chargé par Sol, le dieu Soleil; de transmettre à Mithra l'ordre de sacrifier le taureau.

    Le Coran(sourate cinq, versets 27 à 30) raconte que les deux fils d'Adam ont offert chacun un sacrifice à Allah. Mais seul celui du fils sincère est accepté. L'autre fils tue son frère. Allah envoie alors un corbeau qui gratte la terre pour lui montrer comment ensevelir le cadavre de son frère. C'est en le voyant que le fils d'Adam est pris de remords.

    Au Japon, les corbeaux sont aussi des messagers divins, et en Chine, ils sont les messagers de la déesse des fées, Hsi-Wang-Mu, et lui apportent sa nourriture. Ils sont d'ailleurs de bonne augure.
     

    Ainsi, on peut dire que le corbeau est globalement un démiurge ou un messager divin, ainsi qu'un guide. Il guide aussi les âmes en leur dernier voyage, et perce sans se dérouter les secrets des ténèbres.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    3 juillet 2008

    Le tilleul de Sully

    Les arbres de la Liberté, arbres de Sully, arbres de place.

    La fièvre révolutionnaire devait instituer un rite qui sera repris 200 ans plus tard avec le battage et la réussite que l'on sait : la plantation d'arbre de la Liberté. Après 1789, les estimations fixent à environ 60 000 les arbres dits de la Liberté plantés en France. Il reste aujourd'hui très peu de ces arbres.

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    Sully, ministre de Henri IV, mènera une politique active de plantations d'arbres, notamment sur les places publiques et les points culminants du royaume pour en tracer la carte.

    ( photo prise dans un petit village près d'Evian-les-bains ).

     

    23 août 2008

    Le Château de BEYNAC

                                    Situé dans le département de la Dordogne...

    La première mention historique de Beynac date de 1115, époque où Maynard de Beynac, fait un don aux religieuses de 545px_Blason_ville_fr_Beynac_et_Cazenac__28Dordogne_29_svgFontevrault. Simon de Montfort s'emparera du château à la fin du XIIe siècle, mais les Beynac récupéreront leur château grâce à l'intervention de Philippe Auguste en 1217. Le château restera en possession de la famille jusqu'en 1761, époque du mariage de Marie Claude de Beynac avec Christophe de Beaumont. C'est avec Marie Claude de Beynac que s'éteindra la branche originelle. L'une de ses descendantes vendra le château en 1961. C'est l'un des plus beaux fleurons de l'architecture médiévale.

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    14 mars 2012

    Géobiologie

    "Je souhaite donner, dans cette rubrique, des informations que l'on ne trouve pas facilement et qui sont soit essentielles, soit pratiques. Par contre, je m'abstiendrai de fournir des renseignements que l'on peut découvrir aisément sur le web, notamment sur les sites, blogs et forums spécialisés."

    Dans d'autres rubriques de ce site, vous trouverez des sujets qui relèvent normalement de la géobiologie, mais qui ont été rédigés avant l'ouverture de cette rubrique.

    ( fleurdevie57 )

    http://fleurdevie57.jimdo.com/géobiologie/

    11 mai 2009

    Une pyramide soumarine de 12.000 ans archéologie 2008

    Le mystère de la structure de Yonaguni reste un mytère, elle deviendrait alors la plus vieille structure jamais construite par l’homme, plus ancienne de 7000 ans que les pyramides de Gizeh et tendrait à prouver l’existence d’une civilisation antérieur inconnue? Beaucoup de scientifiques commencent à croire, cela nous ramènerait 12.000 ans en arrière quand cette zone était encore au-dessus du niveau de la mer, avant la fin de l’âge glaciaire. la suite de la vidéo sur http://geoarmonie.free.fr

    23 février 2009

    La Fin des Cathares (1 sur 3)

     

    En 1308, le village occitan de Montaillou, dernier bastion cathare, tombe sous le joug de l’Inquisition. C'est l'aboutissement d'une terrible lutte menée contre les Cathares, qui représentaient une menace aux yeux de l’Eglise. Les Dominicains qui conduisent l'Inquisition n’épargneront personne, pas même le prêtre ni la châtelaine. En effet, au siècle précédent, les papes Innocent III puis Grégoire IX ont donné toute latitude aux Dominicains pour éradiquer «l’hérésie cathare». Le village entier sera interrogé, lors d'un vaste procès. La documentation exhaustive soigneusement archivée par l’évêque Fournier a permis aux historiens d'en reconstituer le déroulement. 

    28 juillet 2008

    Le Château de PERACENSE (ARAGON)

    Le château de Peracense est situé à trois kilomètres du petit village de Rodenas, dans la Province de Teruel, en Aragon, à une altitude 1365 mètres. Le château se trouve perché sur une crête de la Sierra Menera et les derniers éléments du château ont été construits au XIVème siècle. Cette vidéo présente les divers aspects de cette forteresse médiévale spectaculaire, dressée sur des rochers fortement érodés et à-pic.

    28 juillet 2008

    Carcassonne

    Le site de Carcassonne a joué à travers les siècles un rôle déterminant dans l'histoire du Languedoc. Oppidum de l'Age du Fer transformé au Ier siècle avant notre ère en ville romaine, la cité devint au XIe siècle la possession de la puissante vicomté Trencavel qui domine le Bas-Languedoc. Au terme de la croisade contre les Albigeois, la cité, dotée de fortifications nouvelles, devient l'une des places fortes emblématiques du pouvoir royal sur la frontière qui sépare la France et l'Aragon.

     

    Musique : Sérénade Dvorak Bilitis Francis Lai Visite de la cité de Carcassonne.

    27 juillet 2008

    Pétra, merveille du monde

    À environ 200 kilomètres au sud d'Amman, la capitale de la Jordanie, se dresse la «cité rose» de Petra, patrimoine mondial de l'Unesco. Les nombreux temples, monastères, thermes et tombes qui composent ce site sont directement taillées dans la roche. L'ancienne capitale des nabatéens a été désignée le 7/7/2007 parmi les 7 nouvelles merveilles du monde .

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