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lieux sacrés et phénomènes inexpliqués
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lieux sacrés et phénomènes inexpliqués
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5 février 2010

Un petit pont...

161_6152_IMGUn pont en pierre construit par les Compagnons du Devoir afin de remplacer un ancien pont Romain. Ce lieu près du Pic de Bugarach est un havre de paix où il est possible à celui qui sait voir, percevoir ce monde subtil peuplé de fées, gnomes etc...

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http://www.natureetgeobiologie.com/espritsdelanature.htm

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7 mai 2009

L'Ancêtre

Je suis le citoyen des trois mondes et tu es à mon image:

Mes racines : Elles appartiennent au monde souterrain, à celui de l'obscurité ( peut-être l'obscure en toi ). Mais aussi au domaine des eaux qui te constituent à plus de 70 %. J'y côtoie tous les esprits de la terre.

Mon tronc : C'est le monde du milieu, celui de la surface. C'est le royaume de l'alternance entre la lumière et l'obscurité, mais aussi ton royaume, ( ta face visible, ton révélé ).

Ma cime : C'est le monde du ciel, de la lumière ( du soleil et des étoiles ). J'y réside avec l'esprit de l'air et des êtres ailés ( les oiseaux ). C'est l'aspiration du Divin en toi.

C'est pourquoi je suis toujours considéré comme un formidable réceptacle de forces cosmiques et telluriques.

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( extrait du livre : L'ARBRE GUERISSEUR )

29 juillet 2008

Le Château de BONNEVILLE ( Haute-Savoie )

545px_Blason_Bonneville_svgIl semble très probable qu’au pied de l’éminence portant maintenant le château, un homme gallo-romain nommé Tutius ou Totius ait fondé un villa nommé la villa Tusianica qui, au Moyen-Age, deviendra le lieu-dit Tuesingia, Tucinge, Toisinge ou Toisinges. Tucinge fut le premier nom de Bonneville. Sans doute y avait-il un poste de garde occupé par les Burgondes ( hommes de haute taille, aux épées et aux outils de fer ), au bord de l’Arve.

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A l'initiative de Pierre II de Savoie en 1262, est construit un fortin en bois et sa fille, Béatrix de Faucigny dirigeant le Dauphiné et le Faucigny, continuera sa construction pour en faire un château vers 1290. Il passe ensuite à son petit fils, Hugues de la Tour du Pin qui se mariera à Marie de Savoie, fille du Comte Amédée V.
1355: Annexion du Faucigny à la Savoie devenant une des six provinces du Duché de Savoie.
     Bonne de Bourbon reçoit de son mari, le Comte Amédée VI le château de Bonneville. En 1392 il sera endommagé par un violent incendie.
     Aux XVIème et XVIIème siècle,le Faucigny appartient aux Genevois-Nemours et une partie du château devient une prison.
     Au XVIIIème siècle il est transformé totalement en prison (jusqu'en 1934) par la maison de Savoie. Les logis d'habitation seront même démolis à la fin du siècle.

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Vue arrière du château.148_4875_IMG                                       

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    La Tour Noire.

148_4885_IMG                                        

      

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24 mars 2009

Les esprits de la nature

Les esprits de la nature, appelés aussi " élémentaux ", sont connus depuis les temps les plus anciens.

Ils étaient respectés et vénérés par la plupart des gens qui voyaient en eux des sortes de divinités. Ils sont les Esprits Gardiens de la nature et veillent sur la croissance des animaux et des plantes. Ils composent la part spirituelle de la terre, des pierres, des forêts, de l'eau et de l'air.

 

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Aujourd'hui, l'homme a perdu sa relation avec le monde magique. Les gens pensent que les esprits de la nature font partie des contes de fées et des légendes, ou bien qu'ils existent peut-être au fin fond des forêts amazoniennes ou dans des lieux oubliés des humains.
Au fil des siècles, et surtout ces dernières années, le niveau vibratoire* de la planète a considérablement augmenté, malgré la pollution toujours croissante.
Les séparations qui existent entre les différents plans sont de plus en plus ténues, et le monde éthérique est plus facile à percevoir. Il devient de plus en plus dense et visible et de nombreux témoignages nous parviennent de
personnes qui ont vécues des expériences  avec les esprits de la nature

 

 

Le monde féerique des êtres de la nature

le blog de Serge

Les Visions Chamaniques de Sarah

le blog de Sarah

Les Esprits de la nature

le blog de Fleurdevie57 

 L'arbre Guérisseur

http://www.arbreguerisseur.com/

autres...

http://lespritdelanature.blogspot.com/

http://messagesdelanature.ek.la/bienvenue-p65142

24 février 2009

La Roche-sur-Foron suite...

Armoiries_La_Roche_sur_ForonEn 1885, La Roche est la 1ère Ville d'Europe à se doter de l'éclairage électrique public. Extrait du Figaro du 16 décembre, sous la plume enthousiaste de son envoyé spécial Pierre Giffard :

"Ce n'est ni Paris, ni Londres, ni Berlin, ni Moscou, ni rien de semblable. C'est une toute petite cité savoyarde, à dix lieues du Mont-Blanc ; ce n'est même pas un chef-lieu d'arrondissement : c'est un chef-lieu de canton répondant au nom de La Roche. Connaissez-vous La Roche ? La Roche-sur-Foron, en Haute-Savoie ? Non. Eh bien, cette ville, que je tiens à qualifier de Ville-Lumière, vient de décréter ", la première en Europe, l'éclairage électrique dans ses rues, sur ses places, ses monuments et dans ses maisons."

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5 juillet 2008

SEMUR-en-AUXOIS

      A cet emplacement s'élevait une église romane édifiée en 1060 par Robert-le- Vieux, chef de la première race royale des Ducs de Bourgogne , en expiation du meurtre qu'il avait commis vers 1031 à l'encontre de son beau-père Dalmace Ier.

      La nouvelle église se construit à partir de 1225, les matériaux utilisés sont la pierre calcaire de Pouillenay et un calcaire bleuté assez particulier appartenant à l'étage Sinémurien dans lequel on trouve nombre de traces de gryphées et d'ammonites qui sert de dallage.

                                           17_la_Cath_drale_Semur_en_Auxois

      Les deux tours ont été plusieurs fois endommagées par des incendies et ont été reconstruites par Viollet-le-Duc au siècle dernier, dans la tour Barbe se trouve la cloche qui a été refondue à diverses reprises au cours des siècles. A côté se trouve la tour de l'Horloge. Au-dessus du parvis on peut voir les maisons des sonneurs de cloches, ce privilège était accordé aux vignerons qui tous les ans payaient un privilège pour sonner les cloches afin d'annoncer le début et la fin du travail dans les vignes et les champs.

      L'église est accessible par 9 marches qui mènent au parvis. Celui-ci date du XIVe-XVe siècles. Il a subi de nombreuses déprédations au moment de la Révolution , on voit que les bas reliefs ornant les tympans ont été martelés, quant aux statues qui étaient dans les voussures, représentant des Saints ont disparu à l'exception de six. La statue, qui orne le trumeau de la " Vierge aux raisins "n' a gardé que sa tête et a été remplacée au siècle dernier par une autre. Sous le trumeau on peut voir un dromadaire, à côté on peut admirer un éléphant, ces animaux exotiques sont une sorte de signature de compagnons, on peut voir également une scène de chasse et des animaux mythologiques comme le basilic et divers personnages sur les côtés des portes.

27555681_pLa porte en bois sculptée du XVe abrite une magnifique mise au tombeau, sans doute la plus belle de Bourgogne. Réalisée par un atelier bourguignon proche de celui des Ducs de Bourgogne, cette mise au tombeau pourrait être l'oeuvre d'Antoine Le Moiturier ou de Guillaume Chandelier, entre 1490 et 1492.

Ce magnifique ensemble présente plusieurs personnages entourant le Christ, on voit Joseph d'Arimathie, une sainte femme, Saint Jean, la Vierge, Marie- Madeleine, une sainte femme et Nicodème.

L'expression des visages et les drapés sont remarquables, cet ensemble était accompagné de quatre Anges deuillant qui sont visibles au Musée municipal et au Louvre. A l'origine cet ensemble faisait partie des biens du monastère des Carmes de Semur et fût mis à l'église en 1792.

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La chapelle Sainte- Barbe

Les vitraux sont également du début du XVIe ainsi que la clôture de bois. On peut lire l'histoire et le martyre de Sainte Barbe, ici la lecture se fait de gauche à droite en commençant par le bas : - Portrait des donateurs. - Le message des anges - La prison construite par le père de Sainte Barbe pour y enfermer sa fille. - Le refus de Sainte Barbe d'adorer les idoles. - Le refus de Sainte Barbe de suivre le conseil des juges. - Ste Barbe saccageant les idoles. - Le martyre de Sainte Barbe. - Sainte Barbe exécutée par son père. - Sainte Barbe monte au ciel soutenue par les Anges.

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La chapelle des drapiers

Symbole de l'importance de cette corporation à Semur qui avait les moyens d' offrir à son église des vitraux, ce qui était alors synonyme de grande richesse et de puissance. Ces vitraux sont du XVe et présentent en 8 panneaux les différentes étapes du travail des drapiers.

                           

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6 juillet 2008

Le Château de TARASCON

      Dressé au bord du Rhône, le château de Tarascon défendait l'accès des possessions des comte tarascon_blasonde Provence. Comprenant une basse-cour précédant le château proprement dit, le nouvel édifice, construit par Louis II d'Anjou à partir de 1400 et terminé un demi-siècle après par le roi René, tient autant du palais que de la forteresse avec ses hauts murs nus et presque aveugles dissimulant le décor raffiné du logis seigneurial et de la cour centrale.

Tarascon

De l'origine à la fin du xie siècle

Les phéniciens et les Grecs connurent et utilisèrent certainement au cours de leurs explorations ce lieu, carrefour des voies romaines, reliant l'Italie aux possessions d'Espagne, de Gaule, de Grande-Bretagne et de Germanie.

Le castrum d'Ernaginum, construit au début de l'occupation romaine sur la rive gauche du Rhône (à l'aplomb de l'actuelle chapelle Saint-Gabriel) contrôlait la navigation et le trafic routier tandis que le castrum d'Ugernum, érigé sur l'éperon rocheux de l'actuel Beaucaire, contrôlait la rive droite. L'importance des villes voisines comme Nîmes (Nemausus) et Arles (Arelate) contribua incontestablement à établir de façon permanente un lieu de surveillance fortifié sur le rocher de Tarascon.
Les invasions barbares mirent fin à la domination romaine. Ernaginum fut rasé vers 480. Après les hordes barbares vint l'occupation par les Sarrasins que Charles Martel boutera hors du territoire vers 738.

En 843 fut signé le traité de Verdun qui partageait le royaume de Charlemagne entre ses trois fils. Lothaire 1er héritait d'un énorme territoire allant de l'actuelle Hollande au Sud de l'Italie et incluant la Provence.

Il faudra attendre le début du Xe siècle pour qu'une construction en dur remplace les vestiges des constructions en bois successives. On sait que vers 1040 les marquis de Provence, successeurs de Lothaire 1er, établirent un châtelain à Tarascon.

Sur l'autre rive du Rhône, les seigneurs languedociens cherchant à s'affranchir de la tutelle du roi de France, la situation devenait extrêmement instable. Les comtes de Barcelone et ceux de Toulouse essayèrent alors en vain de profiter de l'occasion pour s'emparer de la Provence.

108_0847_IMGDu XIIe au XVe

A partir du XIIe, siècle, l'importance de Tarascon devint primordiale. Son emplacement stratégique en faisait le verrou de la basse vallée du Rhône. En effet, le contrôle de la navigation avait une importance capitale à une époque où les routes étaient peu praticables et peu sûres. De cette époque, date l'établissement, à proximité immédiate du Château, de familles nobles ainsi que de marchands et commerçants représentant différentes corporations. La ville se ceint alors de remparts. Une première réfection du château est entreprise à la fin du XIIIe siècle.

Le Schisme de l'Église Catholique et l'installation de Jean XXII, en 1316, à Avignon, vont grandement contribuer à l'essor de la région et, notamment de Tarascon.

La forteresse, au demeurant en fort mauvais état après les sièges successifs conduits par Du Guesclin (mort en 1380) et Raymond de Turenne à la fin du XIVe siècle, sera rasée en 1400 et un nouvel édifice sera construit dès 1401 sous Louis II d'Anjou. Les travaux, très avancés en 1403, permirent à Louis Il de recevoir le Pape d'Avignon Benoît XIII, chacun espérant l'appui de l'autre, l'un pour retrouver le trône de Saint-Pierre, l'autre pour entreprendre une campagne d'Italie qui devenait inévitable.

En 1429 reprirent les travaux commandés par Louis III, successeur de Louis 11, le maître d'œuvre Jean Robert assumant la direction du chantier. Vers 1440, le nouveau bâtiment, pratiquement fini dans sa partie extérieure, présentait à peu près la silhouette que nous lui connaissons aujourd'hui.108_0848_IMG

René Ier d'Anjou dit le Bon (Angers 1409 / Aix-en-Provence 1480), à la mort de son frère Louis III, hérite des titres de comte de Provence et de due d'Anjou. Il fut également duc de Bar, roi de Naples et des Deux Siciles et roi de Jérusalem. Il va alors entreprendre l'achèvement du château et l'embellissement de cette austère forteresse, avec l'aide d'artistes et d'artisans qui l'ont suivi en Provence à son départ de Naples, où il avait séjourné près de 8 ans. La décoration intérieure, ainsi que celle de la cour d'honneur, feront de ce bâtiment un des premiers bastions de la Renaissance dans ce qui sera plus tard la "France", à une époque où ce fabuleux mouvement novateur était déjà très répandu en Italie.

Comme il voyageait fréquemment du château d'Angers au château de Tarascon et à celui d'Aix-en-Provence, de nombreuses maisons lui servaient de haltes sur cet itinéraire. L'architecture et la construction d'édifices, une de ses autres passions, y trouvèrent ainsi leur compte. Organisateur de fêtes somptueuses, il codifia les Jeux de la Tarasque et fonda l'Ordre des Tarascaires.

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Signification du Blason :


      La partie inférieure du Blason fait référence à la légende de la Tarasque. Ce monstre amphibien à six pattes, vivait sur les berges du Rhône et terrorisait les habitants de la région. On raconte que douze jeunes gens partirent à sa recherche pour la tuer. Seuls six rescapés, fous de terreur, revinvrent au village mais la bête continua ses méfaits. Un jour, une jeune femme nommée Marthe, tout de blanc vêtue, arriva au village et proposa aux habitants de les débarrasser de la bête. Elle alla au fleuve et lui parla avec douceur, tant et si bien que la Tarasque s'endormit à ses côtés en l'écoutant parler. Les habitants du village profitèrent que la bête soit appaisée et la tuèrent pour se venger de tous ses méfaits passés. En mourrant, la Tarasque lança un dernier regard à Marthe pour la remercier de l'avoir débarrasser de sa haine avant de mourrir.
Depuis, la ville de Tarascon célèbre cette délivrance, chaque année le jour de la Pentecôte et de la Sainte Marthe, en se glissant dans la peau de la bête terrassée et lui faisant parcourrir les rue de la ville.

10 juillet 2008

Cathédrale Céleste

Notre-Dame

Corps éternel, impénétrable où le temps ne s'écoule pas,

Boussole, borne indicatrice, repère dans la forêt des symbôles.

Mouvement de pierre, au coeur des mutations,

par toi, l'Univers qui est en l'homme demeure cohérent.

Lieu de la vérité dans son rayonnement, Temple qui se révèle quand nous levons les yeux vers toi.

Epouse céleste du Maître d'Oeuvre.

Le mariage entre l' homme et la création  s'accomplit !

L'invisible peut enfin se marier avec le visible.

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22 août 2008

Les Châteaux d' ALLINGES

80px_Blason_Allinges_74_svgSituées sur la colline des Allinges, face au lac Leman, deux ruines de châteaux distincts qui dans leurs enceintes englobait aa1chacun un village se font face à face. ( En jaune ) Château-Vieux, qui appartenait aux Barons du Faucigny, dominait Château-Neuf ( en bleu ), le plus vaste, propriété des Comtes de Savoie (XII ème siècle ).
Espacés de 100m par deux fossés, ils se livrèrent durant trois siècles à des bagarres perpétuelles.

L'entrée du château-neuf.

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                                              L’église et sa tour faisant face au château-vieux.

        Chapelle romane du XIème siècle qui possède la plus ancienne fresque de Savoie.

vue panoramique : http://viewat.org/?i=it&id_pn=491&sec=pn

A travers les siècles, les hommes élaborent et fortifient les Châteaux avant que les batailles, les querelles et les véritables guerres ne les détruisent. On trouve dès le cinquième siècle une légende sur les Burgondes qui auraient édifié la première forteresse des Allinges à l'emplacement de Château-Vieux. Sous Rodolphe II, roi du second royaume de Bourgogne, ce site primitif s'accroît, et apparaît au sud-ouest un nouvel ouvrage, Château-Neuf.

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  L'entrée détruite du château-vieux.

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                                                                       Au fond, à droite, la Poterne flanquée d'une tour ronde.

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Au loin, le clocher de château-neuf faisant face au château-vieux.

Un peu d’Histoire :

En 1269 :

Des luttes féodales opposent la Maison de Savoie, qui possède Allinges-Neuf ( château ancestral de la famille d’Allinges ), et les Dauphins de Viennois, héritiers des seigneurs de Faucigny, détenteurs de Château-vieux jusqu’en 1355…Chacun des deux châteaux est accompagné d’un bourg ceint de murailles et rapidement doté de franchises.

En 1285 :

Une véritable guerre succède à ces heurts ; elle va durer 70 ans. Enjeux de cette confrontation, les deux châteaux se combattent violemment…

En 1355 :

Le traité de Paris met fin à ce conflit dévastateur pour le Chablais. Il concède définitivement aux Comtes de Savoie Château-Vieux qui perd ainsi toute justification. Bientôt abandonné, ruiné au cours des siècles, ce château garde en ses murs une histoire dense et mouvementée, n'ayant jamais fait l'objet de recherches archéologiques complètes....

En 1570 :
Les Allinges sont érigés en comté indépendant du mandatement de Thonon....

En 1594 :
St. François de Sales, futur évêque de Genève-Annecy, arrive avec son cousin Louis à Allinges-Neuf. "L'Apôtre du Chablais" séjournera près de 30 mois dans la région afin de ramener ses habitants à la foi catholique....

En 1703 : 
A l'approche des troupes de Louis XIV, Château-Neuf est démantelé sur les ordres du Duc de Savoie, Victor-Amédée II.

Depuis cette époque, les Allinges offrent aux visiteurs cette imposante et mystérieuse silhouette, riche de légendes et d'histoires...

10 juillet 2008

Un mur imposant

Prés de Bonneville en Hte-Savoie, sur les hauteurs de la plaine de l'Arve, se tient les restes d'un ancien mur d’enceinte ayant un lointain passé, 500 Av. J.C ?

 

 

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Mur construit par les Celtes Allobroges ? , mot qui vient de deux noms celtes,

-         « ALLO » = autre

-         «  BRO » = pays

-         ce qui signifie : qui vient d’un autre pays.

 

 

 

 

 

 

Ils possèdent parfaitement l’art de la terre ( culture et élevage ) et du feu ( forge ).

Pour mieux se protéger, ils s’établissent sur les hauteurs, dans des citadelles appelée « oppida ». Elles sont innovantes, installées sur des tertres, difficile d’accès et permettent une vision panoramique des plaines.

 

 

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Un mur avec ces pierres très bien ajustées ont défié les caprices du temps .

Photos personnelles ( copyright )

 

 

 

 

13 août 2008

Arbres de pierres

Lignes de pierres, vous qui organisez si bien l’espace intérieur comme celui de l’homme.

Tantôt épaisses, puissantes, tantôt fines et élancées.

Piliers et colonnes vous êtes semblables aux vertus simples et rudes qu’enseignent les Maîtres.

Tel des arbres de pierres, vos branches touchent la voûte étoilée

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                    Merci à Philippe, de nous faire partager cette photo.                                                           

                       http://album-photo.geo.fr/ap/membre/phkrucker/ 

21 juillet 2008

Bonaparte et Gizeh

Napoléon et Kheops

                              S’étant, un jour, élevé à bord d’une montgolfière, afin de pouvoir repérer les positions de ses ennemis commandés par Ibrahim-Bey, il fut, à son retour sur terre, considéré comme celui qui avait pu conférer avec Mahomet. Cela lui valut de grands avantages, car, après son ascension, les Dervis, les Muphtis et autres prêtres 142_4274_IMG1égyptiens l’invitèrent à aller visiter la pyramide de Kheops.

Le 12 août 1799, au soir, l’Imam Mohammed conduisit donc le jeune général en chef jusqu’à la Grande Pyramide de Gizeh. Après avoir pénétré à l’intérieur, ils arrivèrent jusqu’à la chambre du Roi, où Bonaparte demanda à être laissé seul. On sait qu’il passa la nuit entière. Le lendemain matin, après un moment d’incertitude de son état-major, ne le voyant pas ressortir, Bonaparte sortit enfin, très pâle, hirsute et le visage complètement défait. Il répliqua, avec quelques brusquerie dans sa voix, à son aide de camp qui le questionnait : « qu’il n’avait rien à dire ». Puis, sur un ton un peu plus doux «  Qu’il ne voulait plus jamais qu’il soit fait mention de cet incident ». Même quelques années plus tard, il continua à refuser d’en parler. Que s’est-il donc réellement passé cette nuit du 12 août 1799 ? Sûrement une chose extraordinaire et surnaturelle, que l’on ne peut dire sans être pris pour un fou !.

                     D’ailleurs, à la fin de sa vie, il semble qu’il fut sur le point de se confier à Las Cases, mais au lieu de cela, il se contenta de secouer la tête, en disant : « Non, à quoi bon, Vous ne me croiriez jamais ! ».

21 juillet 2008

Le Livre

La cathédrale dans ses sculptures et dans sa géométrie, contient l’alphabet nécessaire pour déchiffrer le livre qu’elle incarne.

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Livre ouvert, car offert aux yeux de tous

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Fermé, car notre pensée et notre vie doivent être en harmonie avec le message de la Cathédrale si nous désirons la percevoir.

Le signe avec les deux doigts levés indiquent qu’il nous faut regarder au de-là des apparences, ce que nos yeux ne peuvent percevoir.

18 juillet 2008

Sous le sable de GISEH

   

Selon les « visions » de channels et de médiums reconnus, il existerait tout un complexe souterrain formé de couloirs et de pièces enfouis sous le sable chaud du plateau de Gizeh.

          

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A propos de la Grande Pyramide, on notera tout d’abord que les chroniqueurs arabes du Moyen-age voyaient dans celle-ci un « temple dédié aux étoiles », qu’ils associaient souvent au « déluge » biblique, lequel est daté des alentours de 10.300 av. J.- C.

Les recherches des opposants à la thèse officielle ont permis de dégager les pistes de recherche suivante :

   

146_4698_IMG    - Le Sphinx, les trois grandes pyramides, les chaussées et les monuments annexes de la nécropole de Gizeh « sont autant d’éléments d’un immense diagramme astronomique », celui-ci représentant les cieux de Gizeh en 10.500 av J.- C.

    - Le Sphinx porte les marques d’érosion indiquant qu’il a été sculpté avant la désertification du sahara.

    - Les anciens Egyptiens attribuaient leur civilisation aux « Dieux » et aux « Suivants d’Horus », l’arrivée de ces êtres dans la vallée du Nil étant réputée s’être produite lors du Zep Tepi ou «  Premier Temps ». Ce « Premier Temps » est décrit comme appartenant à un lointain passé, à une époque antérieure de plusieurs millénaires à celle des pharaons.

Voici à présent les récits des plus grands médiums et channels, qui se sont penchés sur l’énigme de la Grande Pyramide et du plateau de Gizeh…

Edgar Cayce

                     

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Pour lui, il existerait une Salle des inscriptions ou Salle des archives, une pièce qui se situerait entre le Nil et le Sphinx « auquel elle serait reliée par un tunnel débouchant dans la patte avant droite de l’animal ».

Lors d’une séance médiumnique, Edgar insista sur la datation de la Grande Pyramide ; entre 10.490 et 10.390 av. J.- C. et qui « dura cent ans », commencée et terminée sous le règne d’ Araaraart, avec Hermès et Ra ( c’est à dire Ra-Ta qui se fit appeler ainsi à la fin de sa vie ). Elle fut construite, disait-il par « l’usage de ces forces de la nature qui permettent au fer de flotter » ; on déplaçait ainsi les pierres à travers l’espace aérien

( cliquer ici ) ). Edgar expliqua que les Atlantes avaient pris part à la construction en apportant leur aide. La Pyramide n’est pas le tombeau  d’un Pharaon mais d’un monument destiné à conserver certaines connaissances pour l’instruction des gens, lieu d’initiation par excellence.

Joseph Whitfield

Source énergétique et phare cosmique

                           Lors d’une sortie hors de son corps ( voyage astrale ), ce « Channel » pu accéder à une « capsule temporelle » localisée en Colombie, et remontant à l’Atlantide. Il assista par projection d’images holographiques à la construction de la Grande Pyramide de Gizeh.

Voici ce qu’il vit :

                  Des dalles en marbre blanc recouvraient les quatre faces, excepté le faîte qui était en or. Ces pierres de façade « portaient des éléments gravés se succédant de façon précise, des schémas, des signes et des symboles universels, ainsi que des combinaisons de lettres, de mots et de nombres ». L’ensemble réuni constituait une source énergétique puissante. Les multiples propriétés de la Grande Pyramide, le champ de force diversifié ainsi produit permettait de remplir diverses fonctions, dont :

                  Le contrôle et l’équilibre des courants physiques de la Terre. Ces courants réunis étaient connectés au réseau d’énergie reliant toutes les planètes du système solaire.

( note perso : j’ai aussi eu l’occasion au cours d’une méditation de voir ces réseaux énergétiques, mais à un autre endroit situé dans l’Aude )

                  Le stockage d’énergie ( grâce à la surface de marbre blanc cristalline et le placement d’un cristal au pyramide1centre de la pyramide ) était utilisé comme générateur, et à des fins de « transmutation ». « La Grande Pyramide était reliée aux autres pyramides tout autour de la Terre, formant un réseau pour la production et la transmission de l’énergie électrique, ceci sans l’aide de câbles ».

( note perso : deux spirales logarithmiques partiraient du plateau de Gizeh en faisant le tour de la planète, et à chacun des croisements de ces lignes se trouveraient les hauts lieux sacrés ).

                  La Grande Pyramide fut érigée par des maîtres constructeurs et des artisans utilisant les arts perdus de la lévitation sonique

( cliquer ici  ) !! , de l’extraction au laser ?…

Earlyne Chaney

Knout : L’œuvre des Dieux

                            Suite à une régression d’une de ses vies antérieures, elle dit avoir été prêtre-roi de l’ancienne Egypte, sous la Troisième Dynastie, vers 3000 av. J.C. à l’époque de Zoser.

Celle-ci est formelle :

                            La Grande Pyramide existait déjà à son époque. En outre, sa construction remonte à au moins 7000Sans_titre ans avant l’époque de Zoser, cette construction étant l’œuvre de Dieux et de Déesses voyageant dans des vaisseaux de lumière, avec à leur tête Thot, Isis et Osiris ; ces personnages auraient donc réellement existé ! « Knout » ( la pyramide ) était le lieu où se déroulaient les cérémonies secrètes d’initiation au 7 ème Degré des Mystères.

Des secrets sous le sable ?

Enfoui sous le sable, un temple existerait près du sphinx attendant sagement d’être découvert lorsque le moment sera venu. Une entrée secrète constituée d’un grand portail de pierre s’ouvre uniquement «  sous l’action des rayons concentrés de l’ Ankh, ou grâce aux Mots de Pouvoir psalmodiés par un Magicien initié ». Il existerait aussi une crypte souterraine « le Puit de Vie » du côté sud de la pyramide.

5 juillet 2008

THANN

Chaque année, le 30 juin, Thann commémore la légende de sa création avec la « crémation des trois sapins » : en 1161, au cours d'une halte dans la forêt, le serviteur de Thiébault, évêque de Gubbio qui dissimulait dans son bâton une relique de son maître, ne parvint plus à l'arracher du sol.

En même temps apparurent trois lumières de trois sapins. Le compte de Ferrette, alors seigneur de Thann, décida d'élever une chapelle qui devint un haut lieu de pèlerinage. De modeste bourgade, Thann devint ville en 1290.

Les pèlerins accourant de plus en plus nombreux, la nécessité de construire un vaste sanctuaire se fit sentir. Commença alors la construction de la Collégiale.


      La Collégiale de Thann est dédiée à Saint Thiébault. Or, nous ne disposons d'aucune précision irréfutable sur l'origine de ce saint. En revanche, tout laisse à croire qu'il était druide et qu'il attirait la vénération publique, si bien que l'église, plutôt que de perdre la face, a, tout bonnement, décidé de le faire figurer au calendrier. C'est ainsi que toutes les sources dédiées par Saint Thiébault à Belisama sont devenues des sources dédiées à Notre Dame. Une telle hypothèse a des conséquences indéniables. Elles signifierait, en effet, que la Collégiale de Thann, dédiée à Saint Thiébaut serait sous l'influence de Notre Dame et , de ce fait, sous influence féminine, tout comme l'église d' Ottmarsheim près de laquelle se trouve un couvent de bénédictines réservé aux Dames Nobles d'Alsace. N' oublions pas que les moines bénédictins pratiquaient avec art la sourcellerie ( pas la sorcellerie, bien sûr ! ).

( tiré du livre : MONTAGNE ETERNELLE, géométrie des Hommes-géométrie des Dieux de J.P. DILLENSEGER )

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     Avec la cathédrale de Strasbourg, la collégiale est l'un des édifices les plus représentatifs du gothique rhénan en Alsace. Elle doit son nom au collège de chanoines de Saint-Amarin venu s'installer en 1442. Sa construction a duré plus de deux siècles, de la fin du XIIIe au XVe siècle. Remy Faesch, dernier maître d'oeuvre de la Collégiale a exécuté de 1430 à 1492 le bas-côté nord, la partie octogonale et la flèche (78m) terminée en 1516.

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      La façade occidentale est ornée d'un remarquable portail historié (1342-1498) à 3 tympans unique en France. 150 scènes riches de 500 personnages relatent sur le tympan principal, la vie de la Vierge, sur le petit tympan de droite, la nativité et les rois mages, sur celui de gauche, la crucifixion. Gargouilles, chimères et tuiles vernissées, ajoutent à la majesté du bâtiment.

17 juillet 2008

Le Trait

L’art du Maître d’œuvre est simplement la bonne manière de faire chaque chose, la volonté de chef d’œuvre orientée vers l’action la plus humble. Cette conception de l’art montre qu’il n’est pas réservé à quelques artistes mais, au contraire, le constructeur_de_Cathbien le mieux partagé, celui qui nous apprend à régner sur notre propre existence.

Aussi les médiévaux pouvaient-ils affirmer qu’une vie sans art est dépourvue de sens.

La plus modeste des chapelles correctement construite comme la plus imposante des cathédrales sont érigées selon les règles de la Divine Proportion. Il en est de même pour le corps humain. L’âme même de l’univers, selon Robert Grosseteste ( 1175-1253 ), est formée de droites, de courbes et d’angles. Autrement dit, elle fut constituée selon les lois de la géométrie divine.

C’est précisément cette géométrie sacrée que les Maîtres enseignaient aux Compagnons au travers d’une science qu’on appelait « le Trait » et que les Compagnons d’aujourd’hui connaissent toujours.

15 juillet 2008

L’autel

L’art chrétien du Moyen-Age est un art païen. Lorsque le Maître d’œuvre installe l’autel au cœur de la cathédrale, il sait fort bien que la pierre fondamentale ainsi posée résume tous les autels des anciens qui l’ont précédée.

                                           photo_espagne_photo_cathedrale_02

                                       

La preuve de cette conscience de la Tradition ésotérique nous est donné par le rituel de consécration de l’autel. Quand le célébrant l’accomplit, il invoque Dieu et lui adresse une demande précise : "que le Créateur bénisse la pierre de sacrifice qu’ont vénérée Abel, le roi-prêtre Melchisédech, Isaac, Jacob".

Ainsi les différentes expressions religieuses se trouvaient-elles rassemblées dans l’unité du culte, célébré à l’intérieur de la cathédrale.

9 juillet 2008

Des Pyramides aux Cathédrales

Selon l’enseignement des Anciens, la Lumière est en tout lieu et en tout temps. La difficulté, pour les communautés humaines, consiste à la faire exister, à la manifester.

146_4611_IMG4Aussi, pour mieux percevoir cette Lumière qui nous est aussi nécessaire que celle du soleil, avons-nous intérêt à concentrer notre attention sur des monuments où elle rayonne avec force et majesté, comme le Moyen Age des Cathédrales.

 


 

 

L’immense Egypte, ses quatre millénaires de durée, son rôle de centre du monde et ses prodigieuses facultés de création peuvent nous permettre de comprendre  nombre d’éléments de la symbolique médiévale.

Quand saint Augustin écrit : « Cette chose même que l’on appelle maintenant religion chrétienne existait déjà et, parmi les Anciens, elle n’a jamais manqué depuis les origines de la race humaine », il émet un jugement tout à fait extraordinaire. Augustin, dignitaire chrétien très écouté, parfaitement informé des influences gnostiques et ésotériques formant le cœur du christianisme primitif trahi par Rome, voulait ainsi légitimer la nouvelle forme religieuse qu’il défendait. Le plus simple était d’englober les autres religions, et principalement l’égyptienne aux innombrables ramifications, dans le christianisme.

 

 

L’Irlande fut un lieu de passage particulièrement important pour l’ancien répertoire symbolique. Animaux fantastiques,in_tynan formes géométriques telles que les svastikas, roues cosmiques sont présentes sur les stèle et les croix irlandaises. L’iconographie de la cathédrale de Bayeux et le style de ses sculptures sont un bon exemple du mariage qui s’opéra entre l’ancien art irlandais, pétri de traditions moyen-orientales, et le vieux fonds celtique.

Byzance fut aussi un foyer de transmission non négligeable. L’empire byzantin, mi-asiatique, mi-européen, se présentait comme un carrefour d’idées et de courants artistiques.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyages et communion d’esprit ?

                                                                           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On ne doit pas oublier, cependant, que les médiévaux voyagèrent beaucoup, notamment en direction du Moyen-Orient. Bâtisseurs, savants ecclésiastiques cherchèrent très tôt à nouer des contacts avec d’autres cultures. ( Pour moi, les livres d’histoires ne racontent que des faits de batailles, de crimes, d’un monde de brutes afin de nous cacher l’autre facette de ce Moyen-Age au combien prodigieux ! ).

     -  En l'An 333 un Aquitain anonyme rédige un itinéraire de Bordeaux à Jérusalem, « guide » parmi d’autres pour aller vers les Lieux Saints.

      -     En 765, Pépin le Bref envoie au calife Al-Mansour une ambassade. Trois ans plus tard, elle revient en Europe avec des dignitaires arabes qui seront reçus par le roi, à Selles-sur-Cher.

      -    Charlemagne en personne , d’après la légende, serait allé en Terre sainte. Là-bas, il avait découvert des reliques. les faisant venir d’Orient, il les distribua aux églises.

      -    Au début du VIIIe siècle, beaucoup d’objets de provenance orientale arrivaient par le port de Fos.

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-       Au début du IXe siècle, Arles était un grand entrepôt pour ces objets, étoffes, pièces de métal précieux, perles, etc.

-       En l'An 869, une lettre de Thédose, patriarche de Jérusalem, loue la bienveillance des Arabes envers les chrétiens d’Orient. Les musulmans leur permettent de construire des églises, de pratiquer leur foi et de vivre en paix.

 

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-         Au XIIe siècle, un abbé de Cluny, Pierre le Vénérable, convoque une équipe de savants pour établir une traduction du Coran. Sous prétexte de connaître la pensée des infidèles, on avait ainsi un accès direct à une autre formulation religieuse, Saint Louis sut se ménager des entretiens avec son ennemi politique, le cheikh Al-Jabal, qui était à la tête des Ismaéliens.

 

-         Au XIIIe siècle, la ville de Montpellier fut un centre essentiel de trafic ; marchands et chrétiens y venaient en grand nombre, ainsi que des voyageurs de tout le Proche-Orient.

-         Les Templiers, grands voyageurs, surent utiliser le code d’honneur et les rites de chevalerie pour maintenir des contacts étroits avec le monde musulman qu’il fallait théoriquement combattre. ( les Templiers sont l’inventeur du chèque bancaire, que l’on utilise encore aujourd’hui ).

-         N’oublions pas un personnage célèbre et à la fois mystérieux : le Prêtre Jean, souverain d’Ethiopie et de Nubie, qui régnait sur une confrérie hermétique d’origine égypto-chrétienne, les Nestoriens. Il était considéré comme le prince le plus riche du monde, sans doute parce qu’il avait les clefs des traditions symboliques. L’apôtre Thomas, saint patron des Maîtres d’œuvre, était allé jusqu’au royaume du Prêtre Jean pour lui construire son palais selon les règles de l’équerre et du compas.

 

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    Carte du XVIe siècle de la côte orientale de l'Afrique où l'on voit le Prêtre-Jean assis sur son trône dans les montagnes au nord de l' équateur.

 

-         Le sceau du Prêtre Jean n’avait-il pas une profonde signification ? on y voyait la main de Dieu entourée par le cercle des étoiles. N’était-ce pas une invitation au voyage dans le cosmos intérieur, à la recherche d’une action fondée sur un modèle divin ?

 

Dans leurs lointains périples, des voyageurs comme Odoric de Porderone ou Jean de Mandeville redécouvraient l’expérience vécue par les grands sages. Pythagore ou Platon, par exemple, qui étaient partis chercher les secrets de l’initiation. Les chemins du corps importaient moins que ceux de l’esprit.

 

 

 

A savoir :

 

Les Egyptiens sont partout :

- Bijoux, manuscrits, ivoires provinrent en quantité non négligeable de l’Egypte copte, véhiculant ainsi des expressions bien plus anciennes. Notons au passage cette infime précision, pourtant caractéristique : sur les papyrus égyptiens on dessinait à l’encre rouge les premiers hiéroglyphes d’un chapitre. Même pratique dans les ouvrages liturgiques des chrétiens dont on connaît les « rubriques liturgiques », c’est à dire  « les rouges ».

-         C’est l’écrivain Grégoire de Tours qui utilisa le terme vague de « Syriens » pour évoquer les nombreux Orientaux qui s’étaient installés dans les villes.

-         Au VIe siècle ? ces « Syriens » formaient une minorité bien implantée, par exemple à Paris ou à Orléans.

-         Les relations entre l’Egypte et l’Europe sont prouvées à partir de 2000 avant Jésus-Christ et peut-être bien avant !

 

 

Le rôle des moines :

 

En parlant des moines du Mont-Dieu, Guillaume de Saint-Thierry, un cistercien, déclare :  « Ils apportent dans les ténèbres de l’Occident la lumière de l’Orient et, dans les froideurs des cellules, la ferveur religieuse de l’ancienne Egypte. Ces monastères avaient créé des règles de vie sur le modèle égyptien.

-         « Lérins, écrit saint Eucher au début du Ve siècle, possède ces saints vieillards qui ont transporté dans nos Gaules les pères de l’Egypte, en vivant comme eux ». ( Lérins = îles situés près de Cannes, monastère sur la petite île de St Honorat défendu par un Fort avec un temple dédié au dieu Lero. )

 

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A Lérins, donc à Arles, sous l’impulsion d’Honorat, à Marseille, sous celle de Cassien, et en d’autres lieux encore, on fonda des monastères conformes aux enseignements égyptiens.

 

 

 

 

 

 

 

Deux hommes, deux égyptiens, sont à l’origine de ce vaste mouvement : Horseisis, dont le nom signifie « Horus, le fils d’Isis » et surtout Pacôme, à savoir « le prêtre du dieu Chem » ou « celui de Khnoum ». C’est à Tabennissi, en Egypte, que Pacôme fonda un ensemble comprenant une église, un monastère et des ateliers tandis que sa propre sœur agissait de même pour les femmes.

 

 

Ainsi naquirent l’Abbé et l’Abbesse.

 

( Certains passages sont repris dans le merveilleux livre de Christian Jacq : Le Message des Constructeurs de Cathédrales.)

 

19 septembre 2008

LE MARTINET

Sur le principe, le martinet ( mot dérivé de marteau ) fonctionne avec l’énergie hydraulique, il servait à étirer et amincir la bille d’acier. L’eau d’un torrent fait tourner la roue à aube, qui actionne à son tour un arbre à cames, pour donner du mouvement au martinet. Le marteau dont le poids varie de 60 à 150 kg est fixé à l’extrémité du manche. Le marteau s’élève et s’abat afin de façonner le métal.

                           

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Le minerai de fer est présent partout en Savoie et est exploité très tôt dans les Alpes. D’après Tite-Live ( historien de la Rome antique ), le fer avec lequel les Gaulois fabriquent leurs épées provient de la région d’Allevard ( situé entre Chambéry et Grenoble ). La tradition veut que Durandal, l’épée de Roland tente de briser contre les rochers de Roncevaux, soit offerte à Charlemagne lors de son passage en Maurienne.

Les montagnes des Alpes offrent des conditions favorables à la mise en valeur des gisements métallifères : les forêt fournissent le combustible, les torrents : l’énergie hydraulique pour actionner les martinets apparus au XIIe siècle. A partir du minerai, une industrie métallurgique se développe.

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Au XIII e siècle, les Chartreux perfectionnent les techniques d’affinage du fer. Le matériau produit dans les bas fourneaux est longuement battu au martinet, action qui porte le nom de cinglage et qui est la plus ancienne réponse au problème de la présence d’impuretés, de restes de minerai non réduits dans le métal. Des barres de fer utilisables par la suite, par le forgeron ou le taillandier ( métier traditionnel consistant à fabriquer les outils tranchants tels que les haches, ciseaux…).

Avec l’invention du haut-fourneau, la puissance de chauffe est décuplée grâce au soufflet mû par la force hydraulique. Le minerai est alors affiné au fourneau et le martinet est utilisé pour réaliser des produits finis, comme les outils agricoles.

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3 juillet 2008

Le Mont Sainte-Odile

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Le monastère a été créé vers 700 quand le père de sainte Odile lui légua le château de Hohenbourg. Sainte Odile le transforma en couvent.

Très populaire, l'endroit devint un lieu de pèlerinage très fréquenté, notamment par les personnes atteintes de maladies oculaires et accueillit jusqu'à 130 moniales.

En 1789, le couvent est vendu. L'évêché de Strasbourg le rachète en 1853 et le rétablit à sa vocation monacale.

On peut encore voir le tombeau de sainte Odile dans une chapelle attenante au cloître. Les tombeaux de ses parents, Adalric (aussi appelé Etichon) et Bererswinde, y sont aussi conservés, bien qu'ils soient des ajouts plus tardifs (IXe siècle et XIe siècle). Ces caveaux sont ornés de mosaïques remarquables.

( photo dane )

3 juillet 2008

Le mur païen

 

                                                                                                       27498813_p

Le mur païen est une enceinte mégalithique d'une longueur totale d'une dizaine de kilomètres faisant le tour du plateau du mont Sainte-Odile pour former une enceinte. Formé d'environ 300 000 blocs cyclopéens, il fait entre 1,60 m et 1,80 m de large et peut atteindre 3 m de hauteur. Ses origines restent obscures et controversées et source de fantasmes. Certaines origines que l'on attribue au mur tiennent en effet plus des contes et légendes que de faits historiques incontestables. Le qualificatif de païen lui a été donné par Léon IX.

      Les chercheurs n'ont pu définir s'il s'agit d'une enceinte défensive ou d'une enceinte cultuelle, et sa période de construction n'a pas pu être définie. Il semblerait qu'elle remonte au IIe siècle avant JC, mais d'autres auteurs pensent à une construction beaucoup plus ancienne (âge du bronze).

      Le mur a été classé monument historique en 1840. La qualité de conservation du mur est assez variable. Il a en effet servi de carrière au Moyen Âge et a subi diverses autres dégradations. Les collectivités locales et l'État ainsi que le Club Vosgien mettent peu à peu le mur en valeur et réparent les outrages et vandalismes récents dont il a pu faire l'objet, notamment les fouilles archéologiques non autorisées.

27498971_pRécemment, une étude portant sur des tenons en chêne en forme de queue d'aronde retrouvés sur le mur lui a donné la fin du VIIe siècle pour date (soit à peu près la date de création du couvent). C'est une date relativement récente comparativement aux origines pré-romaines voire pré-celtiques communément données. Pourtant cela ne signifie pas que le mur fut construit à cette époque, ces tenons pouvaient faire partie d'un travail de réfection de l'ouvrage.

 

 

 

      Ce lieu est magnifique et magique ! A chacun de nos pas, nous nous sentons transporter au travers des Ages... Quelque chose d'impalpable est là !.

 

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voir aussi : le blog  de Fleurdevie57

17 juillet 2008

Les églises médiévales sont comparables à des


Les églises médiévales sont comparables à des broyeurs atomiques où sont concentrées des puissances bénéfiques dont la permanence est entretenue par les rites. La cathédrale reçoit l’énergie cosmique et la redistribue .

   

   

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Tout n’est qu’illusion, tout n’est qu’énergie, tout n’est que vibration, tout n’est que rythme.

   

3 juillet 2008

Colonne romaine de Cussy-la-colonne

Planté là, seule, dans une campagne verdoyante da la Bourgogne, cette colonne me laisse songeur. A quoi peut-elle bien servir ? Panneau indicateur, mais pour indiquer quoi ?

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Cette colonne daterait du milieu du IIIe siècle. Sa partie sommitale ( les 2 derniers fût et le chapiteau ) et l'enceinte protectrice datent de 1825.

De nombreuses hypothèses tentent d'expliquer sa construction. Les plus anciennes ( XVIII / XIX siècles ) la considèrent comme un monument célébrant une victoire, ou encore comme un monument funéraire.

Une hypothèse plus actuelle, par comparaison avec les rares monuments équivalents en Europe, est purement religieuse : une colonne soutenant un ensemble sculpté ( un cavalier terrassant un anguipède, équivalent de Saint-Michel terrassant le dragon ).

Elle marquerait le centre ou l'entrée d'un domaine gallo-romain ou d'un village. Actuellement aucune fouille n'a été faite dans les environs proches de l'édifice.

La colonne actuelle mesure 11 m 60 . Elle est soutenue par deux pierres de fondation de près de huit mètres de hauteur. En 1822, lors de sa restauration, deux pierres pouvaient prétendre " couronner " la colonne :

_ Le chapiteau d'Auvenay pourrait être le chapiteau originel. Il est orné sur 3 faces de figures symboliques :

                                             _ visage entouré de rayons : le soleil.

                                             _ visage barbu : le temps.

                                             _ visage rond de femme : la lune.

La " pierre cornue " est incomplète. Octogonale, elle constituait très certainement le toit d'une chapelle sans rapport avec la colonne ( elle serait alors posée à l'envers ). En 1820, certains l'ont " imaginé " en lampe à huile au sommet de la colonne ou encore en pierre sacrificielle ( d'où sa position ).

Faute de réponses satisfaisante, elles furent placées à côté de la colonne et l'on fit sculpter la chapiteau actuel . On fit rajouter 2 fûts, afin de mieux correspondre au style Corinthien en vogue à cette époque.

                                   ( explications prisent sur place )

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2ème piedestal octogonal avec une sculpture sur les huit faces.

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17 juillet 2008

Abbaye de St JEAN D'AULPS

Cette abbaye fut fondée vers 1094, après que le comte de Maurienne Humbert I, ait offert une partie de la vallée à des moines bourguignons de l'abbaye de Molesme Saint Guérin fut l'un d'eux et fut abbé de 1110 à 1138. Il devint ensuite évêque de Sion, mort en 1150, il fut inhumé dans les murs du monastère. La châsse-reliquaire de Saint Guérin est aujourd'hui conservée dans l'église paroissiale de St Jean d'Aulps.

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L'abbaye fut intégrée à l'Ordre Cistercien dans la filiation de Clairvaux en 1136. L'abbatiale fut consacrée en 1212 par l'évêque de Genève. Ses restes sont toujours considérés comme un des joyaux de l'architecture Cistercienne en Savoie. L'abbaye donna naissance à d'autres abbayes comme la prestigieuse Abbaye de Hautecombe (Savoie), l'Abbaye de Bonmont (Pays de Vaud) et l'Abbaye de Balerne(Jura).

Le domaine temporel d'Aulps était fort vaste. Au XIVe siècle, les moines possédaient pleinement la vallée d'Aulps, la vallée Verte (Habère-Poche et Habère-Lullin), Mégevette. Au delà, ses possessions s'articulaient autour de plusieurs granges situées à Amphion,, Saint-Cergues , Châtillon-sur-Cluses ou Marignier, Seigneurs ecclésiastiques, ils exerçaient tous droits de justice sur leurs hommes.

146_4679_IMGLes moines furent chassés par les français en 1792. L'abbaye fut déconstruite par les habitants en 1823; ils utilisèrent les pierres pour la reconstruction de leur église paroissiale incendiée.

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146_4688_IMG1Tombant en ruine, il faut attendre 1902 pour que les murs de l'église soient classés aux Monuments Historiques Dans les année 1930, le curé de Saint-Jean-d'Aulps, Alexis Coutin, entreprit une vaste campagne de restauration.

11 juillet 2008

Quête

Assemblage de pierre ou tout est ordonné pour nous permettre de voir, de lire de comprendre. Dans ce monde harmonique, chaque chose est à sa place.

Quiétude, mais non paresse. Notre-Dame exige une Quête vécue, un effort permanent, un don de soi qui est la seule véritable prière, parce qu’elle ne demande rien et offre tout, sans chercher de bénéfice.

                                    

                               142_4282_IMG1

                                              Cathédrale d'Auxerre

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